Conférence // Ateliers     ///      Egalité // Culture // Ecoféminisme
Tarif plein // 1 jour : 7euros
                   2 jours : 10 euros
Tarif réduit*// 1 jour : 5 euros
                     2 jours : 6 euros
samedi 9 octobre 
14h
Ouverture des Universités 2021
dimanche 10 octobre 
14h
Pass sanitaire obligatoire 
 
16h
 
Ateliers

Bérénice Hamidi-Kim // Regards féministes : De la culture du viol à une culture du consentement 

Julie Rossello Rochet // Points de vue de femmes de théâtre du XIXe siècle sur les femmes (France)

Sophie Lascombes // Les violences sexuelles faites aux femmes"

Lucile Peytavin // Autour de 'Le coût de la virilité'

Natacha Rault // Wikipedia avec les sans pages

Pauline Nobelecourt // Questionner la lumière de spectacle au prisme du genre

Florent Barrallon//La Cantatrice Chôme // Diffusion du documentaire (musiques actuelles)

Jessica Assard// Collectif Oya // Les lois abolitionnistes au Brésil 

Les œuvres façonnent nos regards. Elles participent donc aussi de construction de nos jugements de valeur : qu'est ce qui est scandaleux, qu'est ce qui est honorable ? Qu'est-ce qui est désirable, qu'est-ce qui est repoussant ? Or, c'est peu dire que longtemps, les œuvres d'art de n'y participé de représentations sociales montrant la violence des relations sociales des hommes aux femmes, et notamment des relations érotisées, dans le cadre du modèle dominant de l'hétérosexualité, comme quelque chose d'acceptable, en tout cas d'inévitable, de naturel et d'inchangeable. Contre cette naturalisation, contre cet adoubement, d'autres œuvres s'érigent. C'est à ces conflits de regards que cet atelier entend être attentif, comme aux formes que peuvent prendre les stratégies esthétiques et politiques d'œuvres qui savent qu'elles s'écrivent depuis des points de vue (encore) dominés 

 

Olympe de Gouges, Virginie Ancelot, Marie Deraismes, Marya Chéliga ou Valentine de Saint-Point, pour n'en citer que certaines, ces femmes de théâtre, le plus souvent autrices dramatiques et/ou spectatrices assidues du long XIXe siècle ayant oeuvré à Paris ont réfléchi et produit une littérature critique portant notamment sur l'hégémonie du regard masculin au théâtre. Bien avant le concept cinématographique de "male gaze" développé par Laura Mulvey, ces artistes dramatiques réfléchissent à ce que font ces représentations sur nos esprits et par-là sur le pouvoir politique du spectacle de théâtre.

Objectif de la formation :

Apporter aux participant/es des informations suffisantes pour qu’ils et elles soient en mesure de réaliser un « primo-accueil » de femmes victimes de violences : écoute, accueil, orientation.

Pour cela, il importe de connaître :

Le processus de violences et son traitement, les mécanismes et les caractéristiques de ces

violences, l’accueil de la victime.

Ce que dit la loi .

Face aux violences, quels sont les outils, les bons réflexes possibles à mettre en place de la prévention à l'accompagnement des victimes.

La naissance d'une "grammaire" moderne de la lumière (et notamment l'utilisation de lumières focalisées et de projecteurs) doit beaucoup, au XIXe siècle, à la nécessité de mettre en scène le genre. Pour le dire simplement, le projecteur est l'instrument idéal pour altériser le corps des femmes, et c'est entre autres à ce besoin esthétique que répond son invention. Une plongée dans les spectacles du XIXe siècle et leur esthétique genrée de la lumière permettra de faire une généalogie critique des techniques que nous employons encore aujourd'hui. Ce travail historique servira de base ensuite pour une discussion sur les pratiques actuelles, et la façon dont les participant.es ressentent et vivent l'usage de la lumière aujourd'hui.

16h
 
Ateliers
 Françoise Barret et Elisabeth Calandry // Atelier dépoussiérage : contes et stéréotypes

Astrid Toulon et Valérie Thierry  // Dans la bouche d'une fille // Atelier d'écriture

Sarah Marcha  // La Jineolojî, la science de la révolution des femmes au Kurdistan

Léa Parra et Estanislao Sanchez // Soeutilège //Initiation Tango Queer

Lorraine Wiss // "Peut-on avoir un enfant et faire ce métier ? Non !" Les revendications de la première commission femmes du Syndicat français des artistes interprètes

Pauline Boivineau // Genre et danse : une histoire à rebours des idées reçues et enjeux d’actualité

Grollemund Philippe  & Léa Mormin-Chauvac // A propos de Paulette Nardal

Les héroïnes de contes sont-elles des figures falotes, reléguées aux fourneaux, à la baguette magique ou à la panoplie de Poupée- Barbie ? Nous croyons les connaître...
Mais qui sont-elles vraiment ces figures increvables : Petite-Chaperonne-Rouge, Belle-au-Bois-Dormante dont certain.es veulent interdire le récit, Peau d’Ane, Vieilles du bord du chemin, Fille-aux-mains-coupées ?

2% de techniciennes, 17% d'autrices-compositrices sociétaires à la SACEM ou encore 12% de dirigeantes des scènes de musiques actuelles. Voilà des chiffres qui permettent de mesurer le chemin qu'il reste à parcourir lorsque l'on se questionne sur la part que représentent aujourd'hui les femmes dans les musiques actuelles. Mais s’arrêter à ces quelques constats n'est pas suffisant et il est au contraire important d'aller aujourd'hui plus loin. Quelle est concrètement la situation actuelle ? Comment peut-on expliquer cela ? Quels sont les obstacles à surmonter et quelles sont les initiatives déjà mises en place pour faire avancer les choses ?

Ce sont des éléments de réponse à toutes ces questions que nous proposons via la diffusion du premier épisode du documentaire La Cantatrice Chôme, centré sur les artistes et les musiciennes.

Témoignage sur la martiniquaise,première étudiante noire en Sorbonne en 1920,dite "Marraine de la Négritude", ardente défenseuse de la cause des fiertés de femme noire tant à Paris (années 1930) qu'à son retour en Martinique coloniale après 1940.Avec le concours de Léa Mormin-Chauvac, journaliste qui a écrit un bel article dans Libération en février 2019 à la suite de la parution des "Entretiens/Mémoires de Paulette Nardal", intitulés "Fiertés de femme noire (Editions l'Harmattan, janvier 2019).

Aux côtés de Philippe Grollemund, biographe de Paulette Nardal, présentation des soeurs Nardal et de leur influence au sein du mouvement panafricaniste parisien dans les années 20.

Partant de la lecture d'extraits de l'ouvrage "Dans la bouche d'une fille", cet atelier proposera à chacun.e d'écrire, sous la forme de fragments courts,  leur propre expérience du sexisme et du conditionnement de genre. 

 

Atelier accessible à toustes, quelque soit le rapport que l'on entretient avec l'écriture. Atelier en mixité choisie (sans hommes cisgenres). 

Le tango queer est né du besoin de la communauté LGBT et de certaines minorités de trouver des espaces ouverts pour des cours, des bals, des lieux de créations et d’expressions artistiques. 

Le tango queer ne tient pas compte des rôles hétéronormés traditionnels. Il met en avant l’apprentissage et le changement des deux rôles : guide/guider. Ces derniers restent flexibles et mobiles, actifs et passifs l’un comme l’autre, permettant de sortir de toute binarité. 

On vous propose une initiation de 1 heure suivi  d’un temps de pratique libre et d’échange dans une ambiance bienveillante. 

Contrairement aux normes, le tango est un mouvement et est diversité.

A partir d'une lecture d'archives, cet atelier propose d'ouvrir une recherche sur la création de la "Commission femmes" du Syndicat français des artistes interprètes fin 1970/début 1980 et de discuter des revendications des comédiennes concernant leurs conditions de travail.

De l’époque moderne à nos jours, la question du genre en danse évolue au gré de l’Histoire et des contextes, témoignant de sa construction sociale. Genre à l’œuvre et au sein des créations comme des processus d’apprentissage et des enseignements mais également question de la place des femmes au sein de l’art chorégraphique : autant de sujets qui seront ici soulevés. 

18h
 
18h
 
Clôture
en présence de Wendy Delorme

 
20h
De la sexualité des orchidées- Sofia Teillet
Conférence/spectacle*

 

Depuis 2011, le Mouvement des femmes kurdes développe la Jineolojî en tant que science pour la libération des femmes, de la société et de la nature. Aujourd'hui rejoint par des femmes de toutes cultures et origines, le travail de Jineolojî s'est développé au Moyen-Orient et en Europe avec pour objectifs de trouver des solutions à la crise du XXIème siècle et de construire ensemble une vie démocratique et écologique libérée du patriarcat.

Performance Nicolas Ramon 'Bouches'
Performance Nicolas Ramon 'Bouches'
13h30
13h30
21h30
Karaoké féministe
 

2% de techniciennes, 17% d'autrices-compositrices sociétaires à la SACEM ou encore 12% de dirigeantes des scènes de musiques actuelles. Voilà des chiffres qui permettent de mesurer le chemin qu'il reste à parcourir lorsque l'on se questionne sur la part que représentent aujourd'hui les femmes dans les musiques actuelles. Mais s’arrêter à ces quelques constats n'est pas suffisant et il est au contraire important d'aller aujourd'hui plus loin. Quelle est concrètement la situation actuelle ? Comment peut-on expliquer cela ? Quels sont les obstacles à surmonter et quelles sont les initiatives déjà mises en place pour faire avancer les choses ? 

Ce sont des éléments de réponse à toutes ces questions que nous proposons via la diffusion du premier épisode du documentaire La Cantatrice Chôme, centré sur les artistes et les musiciennes.

Nous vous donnerons une introduction à la contribution sur Wikipedia avec le projet des sans pagEs qui vise à combler les biais de genre sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet:Les_sans_pagEs. Il est demandé aux participant·e·s  de se faire un compte Wikipédia avec un pseudo non reconnaissable avant l'évènement https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Cr%C3%A9er_un_compte&returnto=Projet%3ALes+sans+pagEs

En France, les hommes sont responsables de l’écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d’accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l’État, qui dépense chaque année des milliards d’euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. 

Avec la sublime exposition de Si,Si, les femmes existent, notre librairie éphémère en partenariat avec la librairie Vivement dimanche , des réjouissances pour notre palais et tant d'autres surprises... . 

Nous vous donnerons une introduction à la contribution sur Wikipedia avec le projet des sans pagEs qui vise à combler les biais de genre sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet:Les_sans_pagEs. Il est demandé aux participant·e·s  de se faire un compte Wikipédia avec un pseudo non reconnaissable avant l'évènement https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Cr%C3%A9er_un_compte&returnto=Projet%3ALes+sans+pagEs

* le tarif du spectacle n'est pas compris avec le prix du billet. Il est possible de réserver directement avec nous avec un tarif préférentiel :
                                                                                                                                                                                                                       11euros /tarif plein

                                                                                                                                                                                                                       8euros /tarif réduit